Alliance Française de Toulouse

Que sont-ils devenus ?… Nicolas

 
Nicolas habite dans les Pyrénées espagnoles. Il étudie le français à l’Alliance Française de Toulouse chaque année depuis quatre ans. Il passe 2 semaines dans notre école pour apprendre la langue bien-sûr mais aussi pour profiter de la région. 

  • Comment vous appelez-vous ?
    Je m’appelle Nicolás Espinós, je suis né à Barcelone.

  • Pourquoi êtes-vous venu en France ?
    Maintenant, je vis dans un petit village dans les Pyrénées, et je travaille pour un Parc Naturel où nous essayons d’améliorer la cohabitation entre les personnes et les ours. Pour cette raison j’ai fait quelques visites en France il y a quelque années pour connaitre la gestion des estives, les cabanes, parler avec des éleveurs, des bergers et des techniciens. À ce moment-là, je ne parlais pas français et j’ai décidé d’apprendre le français pour pouvoir communiquer avec des gens de l’autre côté des Pyrénées. J’ai démarré le français à l’Alliance Française de Toulouse. 
  • Racontez en quelques lignes votre premier contact avec la France. 
    La première fois que je suis arrivé à Toulouse, j’habitais à Saint-Cyprien, chez une personne âgée très sympa. Chaque fois que je reviens à Toulouse je vais la voir chez elle. Maintenant nous pouvons parler alors que la première fois nous communiquions avec des signes !

  • Quel est le premier mot que vous avez appris ? Quelles expressions vous ont amusé ?
    Je crois que le premier mot que j’ai appris a été « Bonjour », et après, « Je ne parle pas français ». Lors du premier cours intensif de deux semaines, je ne pouvais communiquer avec personne.
    Une expression que j’adore du français, c’est « faire la grasse matinée ». C’est très graphique et signifie, après s’être réveillé, rester au lit pendant quelque temps et se lever plus tard. On peut faire ça le dimanche !! C’est super !

  • Avez-vous vous une anecdote amusante à partager ?
    Je ne me rappelle d’aucune, désolé !

  • Aujourd’hui, qu’êtes-vous devenu ? et conservez-vous des liens avec la langue française, la France ou des Français ?
    Maintenant je travaille encore à la préservation de l’ours et cette année je me lance dans un travail sur les loups qui sont en train d’arriver dans les Pyrénées catalanes.
    Oui, pour mon boulot, je suis en contact avec des techniciens français avec qui je partage des données des animaux sur lesquels nous travaillons. Je me suis fait quelques amis à Rabastens où je suis logé cette année !!
    Et presque chaque jour, j’ai rendez-vous avec la langue française sur France Culture !

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