La tête à claques

alliance française de toulouse

Je suis le genre de garçon plutôt imbécile, idiot, crétin.

Malheureusement (pour vous), il n’est pas possible de choisir la famille dans laquelle on naît. Moi, j’ai eu la chance de naître dans une famille qui a été capable de me transmettre l’importance d’avoir une éducation alimentaire.

Chez moi, notre cuisiner préparait toujours des plats gourmets de saison, en utilisant des produits frais de terroir. En plus, au moins une fois pas mois, il nous présentait une nouvelle élaboration nous permettant ainsi de découvrir de nouveaux ingrédients et de goûter de nouvelles textures et sensations.

C’est pour ça que je n’aime pas trop aller dîner avec mes collègues. Ils sont tous très sympas et je m’amuse avec eux, mais je m’énerve quand ils se plaignent des prix des plats (oui, bien sûr que j’ai choisi le resto). La qualité a un prix !

Pour éviter des problèmes, je les laisse choisir le vin. Le cauchemar se répète. (« Marc, me dis-je, ces gens-là n’ont pas eu les mêmes chances que toi. C’est normal qu’ils ne sachent pas que le Bourgogne de 2012 se marie beaucoup mieux avec le filet mignon au Porto et roquefort que le Côtes du Rhône de 2015. Il faudra respirer trois fois et accepter l’ignorance des autres. »). J’irai au ciel.

Marc B.- Espagne – Niveau B2

 

Les étudiants (des cours du soir) avaient la consigne suivante : « Choisissez un domaine de consommation et écrivez à la première personne l’autoportrait fictif d’un consommateur ; votre texte commencera par une phrase qui caractérise ce personnage à l’aide d’un ou plusieurs adjectifs. ».

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