Expression libre

titre expression françaises

Le défi du cours ? Utiliser un maximum d’expressions dans une petite histoire. José Luis et Phillip ont joué le jeu et brillamment réussi : chapeau bas ! Saurez-vous retrouver et comprendre toutes celles qui se cachent dans leurs textes ?

Arriver à maîtriser la langue française était pour moi comme pédaler dans la choucroute.

D’abord je n’avais pas l’argent pour m’inscrire dans une école spécialisée. Heureusement, mon frère, qui a été toujours été une bonne poire, m’a donné la somme dont j’avais besoin et même un peu plus.

Évidemment, je lui ai passé la brosse à reluire, car dès mon enfance, j’ai appris à ne pas cracher dans la soupe. En arrivant à Toulouse, je me suis inscrit à l’Alliance Française, un vrai carrefour de cultures, où étudient les bouts de choux du beau linge de la moitié du monde. Le premier jour, la prof d’expression écrite nous a bien resserré les boulons. Il était évident que personne ne pourrait refiler le bébé aux autres là-bas. Tous les élèves devaient travailler dur et la prof nous disait très clairement qu’elle ne voulait pas d’inspecteur des travaux finis dans sa classe. Il fallait être des armoires à glace pour supporter le rythme du cours ou quand même avoir la pêche. Une chose était claire : on allait reprendre nos billes !

José Luis

Voici l’histoire de Bernd.

Dans une froide nuit de novembre, le bout de chou a vu le jour pour la première fois de sa vie. Même comme bébé il était déjà une armoire à glace qui avait la pêche.

Pendant son enfance, le petit Bernd s’occupait plus de ses oignons au lieu d’essayer de séduire les filles comme un chaud lapin. Comme il était un vrai remède à l’amour, il n’avait pas d’autre choix qu’avoir les dents longues et anticiper à devenir du beau linge. Il voulait suivre les pas de son père et casser la baraque avec l’ouverture d’un restaurant 5 étoiles. Mais jusqu’à l’âge de 25 ans, il pédalait dans la choucroute. C’était presque impossible de réussir avec un restaurant à cause de la crise économique, de telle façon qu’en 2013, il en a finalement eu ras la casquette. Un an après il a aboli son rêve de rendre son restaurant célèbre et il a refilé le bébé à son père.

Phillip Eckermann

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