Que sont-ils devenus ?… Javier

Javier-AF-Toulouse

Chaque mois, nous vous donnons des nouvelles d’un ancien étudiant. Ce mois-ci, il s’agit de : Javier. Originaire d’Espagne, plus précisément du Pays Basque, il a étudié le français dans notre école en cours intensif. Aujourd’hui, il vit à Vitoria-Gasteiz (Pays Basque espagnol) et y travaille en tant qu’infirmer…

  • Qui êtes-vous ?

Je m’appelle Javier Bejarano Jiménez, je viens de Vitoria-Gasteiz au Pays Basque (Espagne).

  • Pourquoi êtes-vous venu en France ?

La première fois que je suis venu en France c’était au mois d’octobre 2002, dans le but de travailler en France en tant qu’infirmier. Nous avons été environ 15 infirmiers, à être envoyés par une agence qui cherchait et formait des infirmiers espagnols pour travailler en France. C’est ainsi que nous avons suivi un cours intensif de français à l’Alliance Française, pendant un mois. Il s’agissait d’un groupe très homogène. En effet, on était tous des infirmiers qui venaient d’Espagne.

À cette époque-là, je ne connaissais aucun mot en français. Donc on a fait le cours du premier niveau.

Après ça, je suis allé travailler dans une clinique à Auch et j’y ai habité pendant 8 mois. Après, je suis rentré en Espagne.

Ensuite, au mois de mai 2015, je me suis réinscrit à l’Alliance Française pour un cours intensif, pendant un mois, dans le but de recommencer à apprendre la langue française que j’étais en train d’en perdre.

Enfin, au mois de septembre 2017,  je suis revenu encore une fois à l’Alliance Française pour renforcer mon niveau de français, vu que j’avais envie de retourner dans un pays francophone en Afrique en tant que bénévole.

  • Racontez en quelques lignes votre premier contact avec la France

Mon premier contact avec la France a eu lieu à la gare de train Toulouse-Matabiau, et juste à l’arrivée, on nous a emmené à l’Alliance Française pour commencer le cours.

  • Quel est le premier mot que vous avez appris ? Quelles expressions vous ont amusé ?

Je ne me souviens pas beaucoup, mais ça serait peut être un mot en rapport à mon travail, comme « pansement » ou « piqûre ».

  • Avez-vous vous une anecdote amusante à partager ?

Quand on a quitté Toulouse pour aller vivre à Auch, l’agence qui nous avait formés et trouvé un travail dans une clinique, nous a logés pendant deux mois comme prévu. Toutefois, on ne nous avait pas exactement expliqué de quel type de logement il s’agissait. Ainsi, on nous a aménagé des chambres dans une clinique abandonnée qui venait de fermer. Quelle surprise!

Au début, on avait tous peur de vivre dans une clinique, mais nous nous sommes rapidement adaptés et, en plus, ça nous semblait très amusant. En effet, on avait des blocs opératoires chez nous. En plus, on avait plusieurs chambres à notre disposition pour que la famille et les amis puissent nous rendre visite.

  • Aujourd’hui, qu’êtes-vous devenu ? Et conservez-vous des liens avec la langue française, la France ou des Français ?

Aujourd’hui, j’habite à Vitoria-Gasteiz et je travaille dans un hôpital en tant qu’infirmier.

Chez moi, je n’ai pas beaucoup d’occasion de pratiquer la langue française avec des personnes francophones, seulement, au travail aux Urgences, quand vient une personne malade qui vient de France ou de Belgique. Cependant, j’essaie de pratiquer le français en faisant des cours. En plus, l’année dernière, en 2016, je suis allé au Cameroun en tant que bénévole pendant un mois. Là-bas, j’ai eu l’occasion de pratiquer la langue française.

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