Que sont-ils devenus ?… Carlos

Carlos-Montilla

Chaque mois, nous vous donnons des nouvelles d’un ancien étudiant. Ce mois-ci, il s’agit de Carlos. Originaire du Venezuela, d’une ville assez proche de la capitale, Caracas. Il a étudié le français dans notre école en cours intensif. Aujourd’hui, il vit à Toulouse et y travaille.

Qui êtes-vous ?
Je m’appelle Carlos Montilla. J’ai 25 ans et je suis né à Los Teques au Venezuela

 

  • Pourquoi êtes-vous venu(e) en France ?
    Je suis venu en France pour étudier la langue française avant d’intégrer une école d’ingénieurs dans le cadre d’un Master International en mécanique des fluides co-habilité par l’INSA-Toulouse et l’INP-Toulouse.

 

  • Racontez en quelques lignes votre premier contact avec la France 
    Je suis arrivé en France à la fin du mois de janvier ; c’est-à-dire, en plein hiver. Étant donné que je viens d’un pays tropical, les souvenirs que j’ai de mon arrivée c’est le froid qu’il faisait ce jour-là. Le lendemain, je suis allé voir ma famille d’accueil, Roland et Jeanine. Mon premier contact avec une famille française n’aurait pas pu être mieux. Ils ont été extrêmement gentils, sympathiques et motivants. Malgré mon manque de connaissance absolu de la langue française au début, ils ont consacré beaucoup de temps et d’effort pour m’aider à m’intégrer et à améliorer mon niveau de français. C’est pour cela que je tiens à les en remercier infiniment.

 

  • Quel est le premier mot que vous avez appris ? Quelles expressions vous ont amusé ?
    Quand je suis arrivé à l’Alliance Française, je ne parlais pas du tout français, donc la première expression que j’ai apprise était « Bonjour, je m’appelle Carlos ». Dans la langue française, j’ai toujours bien aimé le mot « voilà », parce qu’il peut être utilisé dans des situations et contextes bien différents. Il n’existe pas de traduction exacte dans ma langue, c’est comme un sentiment, un mot ou une expression unique du français.    

 

  • Avez-vous une anecdote amusante à partager ?
    Le premier dimanche que j’ai passé à Toulouse, je me suis vite rendu compte des différences culturelles entre la France et le Venezuela. Chez nous le dimanche est un jour où on peut trouver beaucoup de magasin ouverts et les restaurants travaillent toute la journée. Alors, ce jour-là je suis sorti vers midi pour me promener dans la ville et voir les endroits les plus emblématiques, tels que la Place du Capitole, la Garonne, le Jardin de Plantes, etc. J’ai vite remarqué qu’il n’y avait personne dans le rues de Toulouse et que tous les magasins étaient fermés. En plus, j’ai eu la très mauvaise idée d’attendre jusqu’à 15h pour manger dans un restaurant. Lorsque j’ai essayé d’y entrer, le serveur m’a dit qu’ils ils allaient déjà fermer ; quelle surprise ! Bien évidement, ce soir-là j’avais très faim quand je suis rentré. 

 

  • Aujourd’hui, qu’êtes-vous devenu ? et conservez-vous des liens avec la langue française, la France ou des Français ?  
    Aujourd’hui, j’habite toujours à Toulouse. Après avoir été diplôme, j’ai été recruté par le Laboratoire de Génie Chimique pour faire une thèse dans le domaine de la mécanique des fluides et du génie de procédés. Ce projet est financé par l’Agence Nationale de la Recherche, et encadré, entre autres, par Monsieur le Président de l’Institut National Polytechnique de Toulouse, Olivier Simonin. Je conserve aussi des liens très forts avec la langue française. En ce moment par exemple, j’encadre 3 cours dans l’école d’ingénieurs ENSIACET, et je dois le faire en français.

 

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